Sur la Table des Nobles

 

Diaporama sur la Table des Nobles

Utilisez les flèches pour naviguer

Le Sanglier

sanglier

Gaston Phébus, Le livre de chasse, XIVe siècle.

Paris, BnF, Département des manuscrits, Français 616.

Le gros gibier, produit de la chasse, était réservé aux nobles.

Le Cerf

cerf

Gaston Phébus, Le livre de chasse, XIVe siècle.

Paris, BnF, Département des manuscrits, Français 616.

Seuls les nobles chassent le gros gibier.

L'agneau

agneau

Maître de Charles d’Angoulême, Les secrets de l’histoire naturelle, contenant les merveilles et choses mémorables du monde, vers 1485.

Paris, BnF, Département des manuscrits, Français 22971 fol. 38.

Les viandes jeunes (agneau, veau, porcelet) sont recommandées pour les personnes délicates, notamment les nobles, mais aussi les malades, les oisifs…

Le faisan

Livre du roi Modus et de la reine Ratio.

Paris, BnF, Département des manuscrits, Français 1298 fol. 85v.

Le gibier à plumes est réservé par les diététiciens aux classes supérieures. Leur consommation est un signe de luxe.

L'oie

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle.

Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 64

L’oie est un volatile et, comme telle, est censée convenir aux classes élevées de la société. On la sert avec une sauce composée de son foie et de la graisse recueillie dans la lèchefrite.

Le poulet

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 65

Les nobles ne dédaignent pas le poulet sur leur table, car, selon le code symbolique de l’époque, dans la longue chaîne de l’être qui s’élève vers Dieu, les poulets qui appartiennent à l’élément aérien, sont des mets nobles, dignes de figurer dans tout banquet.

Le saumon

Jacques Vontet, La méthode de trancher les alouëttes, bequefis, & ortolans, avec toutes sortes d’autres petits oyseaux, vers 1720
Paris, BnF, Département des estampes, Rés. Lc 16ain 4°

Les poissons de mer frais sont un plaisir que ne peuvent s’offrir que les plus riches.

Les truites

Comédies de Térence, début du XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 7907 A fol. 83

Les truites, gardées dans des viviers, étaient le privilège des nobles.

La lamproie

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 82

Les poissons d’eau douce, qui ont le mérite d’être frais, sont appréciés des nobles disposant de viviers. La lamproie est considérée comme un produit de luxe et un cadeau conséquent.

Les bettes

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 24

Les bettes sont appréciées par les nobles qui ne consomment que les feuilles, partie supérieure et noble des végétaux.

Le gingembre

Platearius, Le livre des simples médecines, vers 1480
Paris, BnF, Département des manuscrits, Français 12322 fol. 183

Très apprécié au Moyen Âge, le gingembre est l’épice préférée des aristocrates français.

L'ail

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 23

Les nobles ne mangent pas l’ail cru. Ils ne le consomment que cuit et sous forme de sauce aillée pour accompagner le gibier à plume et le poisson au court bouillon.

Les cerises

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 3v.

Les fruits qui poussent sur les branches sont considérés comme nobles, car plus éloignés du sol.

Les poires

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 3

Comme la plupart des fruits, les poires sont supposées convenir aux nobles. Les poires cuites dans le vin forment souvent l'”issue” que l’on prend en fin de repas.

La cueillette des olives

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 13v.

Pour leurs besoins en graisse alimentaire durant le carême, les consommateurs aisés n’hésitent pas à importer de l’huile d’olive depuis les régions méditerranéennes.

Le raisin

Maître de Rohan et atelier, Grandes Heures de Rohan, 1430
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 94718 fol. 14v.

Le raisin est réservé à la fabrication du vin. Pour sucrer et décorer leurs mets, les cuisiniers des riches ont recours aux raisins secs importés d’Orient ou d’Espagne.

Le bœuf

Tacuinum sanitatis, Allemagne, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333 fol. 71v.

Les “grosses viandes” domestiques, porcs et bœufs, animaux lourds, sont réservés par les diététiciens aux travailleurs.

Pin It on Pinterest